Vendredi 27 mars 2020

Il y aura pire, ou encore plus fort (Marc 13,24-27)


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C’est une suite apocalyptique, non seulement pour le pays et Jérusalem, mais un événement universel, comme un astéroïde ou une météorite géante qui s'écrase. Les films catastrophe, cela se vend bien, on les regarde avec fascination... tant que je suis dans mon salon, la zappeuse à la main. Et pendant ce temps, sur la chaîne d'à côté, ce sont les réalités de familles de migrants, de terrorisme frappant des gens innocents comme vous et moi. Dans un appartement voisin ou parmi nos proches, même à portée de téléphone, une crise de divorce ou l’annonce d’un cancer, et tout un monde s'effondre. La fin de tout, comme au jour de Vendredi saint. Notre espérance se joue entre Vendredi saint et Pâques, la promesse de la résurrection, une irruption cosmique du soleil de la vie, le verset 26. L'espérance nouvelle, le rassemblement de croyants, de l’extrémité de la terre à l’extrémité du ciel, c'est peut-être nous, qui pouvons témoigner de Dieu force d'amour. En gestes de solidarité, en temps d'écoute et de réconfort, accompagnant la prière: «Que ton règne vienne» .

Jean-Philippe Noir

Prière: Toi qui gardes le silence... Dans ce monde où tout s'écroule, ton amour nous renouvelle; Tu es fort, ô Seigneur... (cantique Alléluia 46-08)  

Référence biblique : Marc 13, 24 - 27

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